La conscience ouvre à la connaissance et aux savoirs.

 

Les kamites auront eu des cieux une connaissance étendue que l’on peut saisir dans les représentations que portent les idéogrammes (les signes hiéroglyphiques) qui recouvraient les murs des temples antiques de Tameri & Taseti, tout le long des bords du Nil.

 

 

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La signification du cartouche égyptien, décrit par lui-même la course de l’astre du jour.

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Ku Kanga, l’endroit où se lève le soleil.

Communément traduit par « Maison de Vie » le Per Hank  fut le temple du registre du savoir de la communication et de l’enseignement.

Enseignement qui en Afrique ancestrale n’entendait pas seulement s’appuyer sur les leviers incontournables des savoirs profanes que furent (les mathématiques, la philosophie, l’astronomie, les arts, etc) Ku Kanga fut le lieu de l’initiation sacré qui s’attachait tout particulièrement à l’enseignement des savoirs fondamentaux le « Rek A-A » le haut savoir; incarnée par celle qui dirige tous les savoirs, la source des symboles sacrés, Seshat l’une des manifestations de la Reine du Ciel Assata, plus connue sous le nom grécisé d’Isis et qui intégrait « le savoir être, le savoir vivre et le savoir-faire » mis au service du progrès général collectif.

La parole du sage commandait ceci : « -tu aimeras le savoir plus que ta mère »

Entrons dans le code de ce mystère. A travers cette recommandation on décèle de manière indubitable que l’amour portée à sa mère doit être la forme paroxystique de l’amour. Car le savoir lui-même s’incarne dans une divinité, divinité qui est aussi une mère. Donc, aimer le savoir plus que sa mère, c’est encore aimer une mère qui elle-même s’appelle « la mère de tous les savoirs » Seshat.

 

Seshat, la source des symboles sacrés.

La qualité de la science suprême dans le prisme traditionnel avait pour but d’accéder à la connaissance la plus exacte de l’être, afin de procéder par la suite à sa transformation qui confère à l’initiation « Kehper ».

L’initié prenant ainsi le chemin de la conscience et pratiquait la MAAT « La dualité contradictoire qui permet de trouver le chemin de la vérité par l’exercice de comparaison ». Chemin que tout initié devait emprunter pour atteindre l’harmonie universelle dans l’ordre physique éthique et moral.
La tradition retient qu’à toute démarche noble il y est nécessairement des épreuves initiatiques qui l’accompagnent.

 

L’impétrant qui jadis vivait sous ces époques antiques passait de temples en temples en vue d’ascensionner vers l’état d’élévation spirituel du « mountou » l’être conscient par excellence, pour guérir les maux de son existence par la déclaration des (42 commandements de la confession d’innocence) pour tenter d’atteindre le niveau de perfection du « kem wour » Osiris.

Nul n’est Maître, tout sectateur n’étant qu’élève (avec différents niveaux d’expériences) et le zodiaque astral Ndziwa (dans nos langues) comme la base de notre étude sur cette terre, à travers les 12 voies de l’initiation.

« MAAT » le fondement de la morale, de la justice sociale et politique .

Une vie idéale ici-bas était consacrée à la détention de ce « haut savoir » pour le bénéfice tout entier de la communauté.

Un chant initiatique tiré de nos traditions immémoriales loue ceci :
Demeurez dans la vérité, dites la « MAAT ». La vérité dans l’union est la juste fraternité. Demeurer dans l’unité et le rassemblement Jusqu’à ce que vos soufflent me reviennent.

 

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