De la civilisation nubienne naît la civilisation égyptienne.

Le premier territoire du futur royaume égyptien, est né en Nubie à partir d’une de ses provinces. Ce 1er Nome c’est « Ta Seti » (la terre de l’arc, la terre des archers, divisée en 2 grandes régions ; Wawat et Koush) et c’est de là que partiront les 1ers pharaons (Étymologiquement le titre de royauté est ; NéSout, ou Souten : qui signifie celui qui vient du Sud).

Ils sont les « Shamsou-Horou » les disciples d’Horus fruit du Soudan ancien, qui depuis le pré-dynastique (-3760-3300 ans de l’. E.O.) normalisaient l’avancement d’unification de toute la vallée, comme norme fondatrice devant assurée la gouvernance de la société (le « Per AA », la grande demeure, l’état territorial en science politique).

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Le nom de l’Egypte et des Égyptiens anciens.


KMT (Kamita)


see Le processus de formation du futur état pharaonique s’articulera autour de la civilisation de Nagada vers -3200 ans de (l’. E.O.). C’est à l’acte confédéral des contrées méridionales de Nekhab, Noubet, Nekhen, Yeb et Abdjou, qu’on désigna Narmer, (Naré Mari, dans nos langues), souverain de la plus importante ville du Sud, Nekhen, de soumettre et d’unifier de manière définitive 42 grandes régions, depuis les Sepahs du sud jusqu’au Delta au Nord en vue d’un seul système de gouvernance, symbolisé par la couronne blanche du Sud le Hedjet.

see url Les événements de cette unification sont relatés sur la palette de Narmer.


Il sera le 1er souverain à porter la double couronne unifiée, celle blanche du Sud et celle rouge du Nord, devenant Nsout Bity (roi du sud, dans la consécration d’antériorité au nord), Neb Tawy (Maitre des 2 terres).

Nsout Bity, Neb Tawy

Il est celui qui ouvre la fabuleuse liste des « tables royales d’Abydos ».

follow link Sa titulature figure en tête de plus de 120 pharaons autochtones africains qui se seront succédé sur une période de quelques 3 millénaires.

Meni Horo Naré Mari Tjaou fonde sous son long règne, Men Nafouré (Men’ Nefer, Memphis dans les textes des grecs anciens) au rattachement de la haute et basse Égypte. Men Nafouré devenant la capitale du nord, et Nekhen (le lieu du début de l’histoire pharaonique) restant celle du sud.

Men Nafouré

Sa souveraineté et son influence s’illustreront au-delà des limites « naturelles » de Kamita. Ménès, (ainsi appelé en Grec ancien), poussa des colonies sur toutes les côtes méridionales de l’Asie, et très avant dans l’intérieur des terres.
Il est le bâtisseur de Sumer, Babylone et Ninive, étendant ainsi les frontières politiques de son état territorial jusqu’aux confins de la Mésopotamie alors seulement habitée par les noirs autochtones de ces régions, les Ki Nanou (plus connus sous le nom de Cananéens).

Son empreinte a marqué les chroniqueurs Grecs de l’antiquité. Dans sa « bibliothèque Historique », Diodore de Sicile historien du Ier siècle av. (l’.E.O), cite ceci: « – Ménès fut le premier qui dans ses actes fut le plus dévoué au bien public parmi tous ceux dont la mémoire s’est conservée ».

Il est aussi celui que les récits des traditions patrilinéaires nomment Nimrod. Où il est intitulé que (la Nubie historique) : « Koush, engendra aussi Nimrod, celui qui le premier fut puissant sur la terre (..) ».

Le nom de Nimrod, semble signifier chez les peuplades eurasiatiques « celui qui a dompté le tigre ».


Mais selon notre propre vocabulaire le vrai sens initiatique de cet illustre personnage nous mènera au mot du lion ou du léopard « mot commun de la famille panthera dans nos langues ». Le nom de Nimrod devrait donc se translittérer NaMaRaDi (suivant les règles de correspondances phonétiques) pour nous conduire au mot du NaMoKoSi (en Lingala) « le caractère d’un lion », variante du mot NaMoKoNzi « le caractère d’un roi ».

Roi qui s’illustra à travers toute la terre pareillement à la toute-puissance du lion.