« Walls of Benin » LYA, la fractale majestueuse. 

Procédé de décrire l’évolution de la nature, que les africains maîtrisaient déjà depuis les époques du pré dynastique Égypto-Nubien. L’essence d’une urbanisation intégrée en harmonie parfaite avec la nature qu’elle imitait, avec un déploiement subdivisé de terres communautaires structurées comme une fractale.

Commencé autour de 800 de l’ère occidentale et continué sur quelques siècles, les murs du Bénin présentaient une combinaison de remparts et de douves qui intégraient pleinement la transhumance animalière, potentiellement aussi utilisés comme système de défense, mais surtout volontairement aménagés pour former une fractale absolue.

Étendue sur plus de 6.500 km2 suivant un modèle mathématique prévisible que joignait un réseau de murs de plus de 16 000km de long, ce prodigieux tracé a servi un modèle organisationnel et social interconnecté très englobant, de la ville historique du royaume du Bénin d’autrefois.

 

 LYA, doit être remémorée dans le sens de « Grande demeure » édifiée comme un havre de paix tout disposé à la gouvernance avec une optique de la sagesse comme pouvoir de commandement. Où penser et agir devaient impérieusement coïncider, « c’est-à-dire ne jamais manquer à la parole donnée ».

Le pouvoir s’appropriait ainsi, symbolisé par l’Oudjat royal (l’œil Saint d’Horus) comme pouvoir de commandement associé à l’usage approprié de la parole comme idéal d’incitation communautaire « lier les terres pareilles aux paroles de sagesses qui tissent les actes de solidarités » mis au service de procédures institutionnelles tant législatives que sacerdotales.

  Oba Ifé terrakota mask

 LYA, a été considérée comme la plus grande structure artificielle, et sa longueur a été saluée comme la plus grande œuvre de terrassement dans le monde.

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