« They came before colombus »

Tarana « l’Amérique précolombienne » un continent ainsi nommé par les africains anciens.

La découverte des anciennes inscriptions « Mandé » retrouvées sur les dalles d’éléphants de Flora Vista, réécrivent l’histoire des Amériques par la preuve archéologique et nous renseignent sur la faculté qu’avaient les sociétés africaines anciennes à mobiliser d’infinis moyens en vue d’expéditions maritimes aux longs cours.

Dans l’exercice du droit à l’initiative historique l’étude objective d’une telle épopée nous soumet à l’inventaire organisationnel de la société impériale « Mandé » de cette époque.

Les évènements relatés dans ce récit, sont contemporains voire même antérieurs au règne du Fari « Mansa Moussa Abubakari II » empereur du Mandé vers 1310 de l’E.O, soit donc quelques 180 ans av Christophe Colomb.

À la cour du roi les témoignages concordants rapportaient tous que le Fari n’avait que peu de considération pour les formalités administratives de l’état, parce que constamment obsédé par la terre de l’autre côté de la grande eau.

« Tarana », lui fera-t-elle une renommée à nul autre pareil.

Les expéditions maritimes des africains anciens, démontrent sur un plan purement technologique une science acquise des routes de navigation à rejoindre un point fixe de coordonnées connues, durant lesquels de multiples contacts culturels croisés furent depuis longtemps attesté.

Kama maitrisait depuis les temps anciens « la circumnavigation » du continent (déjà attestée sous les égyptiens anciens).

L’Occident ne le fera qu’à partir de Magellan vers 1522 de l’E.O.

Cette épopée nous éclaire aussi sur la capacité d’un état puissant, capable de ressources matérielles comme humaines à entreprendre de vastes ouvrages à l’échelle de l’empire, il s’étendait sur plus d’un million de km2.

Il sortira des chantiers navals de Sénégambie quelques 2000 bateaux à la seule fin de cette faramineuse expédition (bateau communément appelé Kanta) ils étaient capables d’embarquer jusqu’à 80 hommes d’équipage, mais aussi et pour certains d’entre eux des éléphants.

Le Mansa Abubakari keita II, prit place à bord du plus majestueux des grands vaisseaux, évoquant ces mots en référence à Soundiata Keita « Ô Maré Djata Konaté que ton Ka divin (énergie) admire ce que j’ai fait de l’empire que tu as fondé ».

Cette ultime expédition allait le jeter vers son destin.

Fin -Part1