Le magistère de la parole.

C’est « l’alliance divine » qui provient du cérémoniel ancestral sacré des peuples Éthiopiens, autour du Totem primordial « Kongo » que sont les Medu Ndéla, « les paroles divines » constitutives de toute l’oeuvre de la création de l’univers et de la vie.


C’est bien en cela que dans la tradition ancestrale « Kongo » le pouvoir est d’abord le pouvoir de la parole. Lier l’acte à la parole, symbolisé par l’Uraeus royal comme pouvoir de commandement associé à l’usage approprié de la parole.

Une sentence rappelle « une bonne parole sert de commandement à son porteur ».

Tout gravite autour de la parole divine ainsi décrite par les « Médu Ndéla ».

L’ontologie des Médu Ndéla « hiéroglyphes en Grec ancien » dévoilent un développement philosophico-religieux structurel profond d’une pensée multimillénaire, mais aussi une origine et un partage civilisationnel commune d’entre tous les peuples négro-africains.

les paroles Divine

La dissemblance dans nos langues ne résulte en réalité que de l’expérimentation de pratiques spirituelles codifiées, matérialisant les énergies d’un vocable adapté, devenu au fil du temps pour ainsi dire un langage.

C’est comme cela que notre langue mère « commune originelle ancienne » se retrouva sous des parlers (des vocables différents) surtout dû aux contextes d’initiations singuliers des temples partout sur Katiopa (Africa).
Les frontons des panthéons bruissaient de ces enseignements (Toute parole est belle qui sait dire les vertus de la science).

Puisque que tout « Écrit » étant en réalité une mesure de conservation de la parole en instance d’être prononcée.

Approchons le code des mystères.


Nos ancêtres ont considéré le décryptage de la nature et du monde comme (des paroles divine) que les « Médu Ndéla » restituent dans ce qu’elles cachent. Chaque chose : « ce qui est en haut comme de ce qui est en bas » est en relation avec l’unique…(..) de l’unique, part toutes les vibrations.

Les Médu Ndéla restituent dans son essence l’idée même du vocabulaire (l’art de dépeindre les sons de la voix). Le vocabulaire contient la vibration, permettant par-là de déployer toute la spiritualité.


« Tout rituel s’accompagnant d’une parole en association avec ce que l’on veut faire ».

Toutes ces connaissances accumulées (cosmologie et mythes philosophiques) étaient soigneusement dissimulées à travers des symboles superbement peints ou graver sur les murs et les plafonds des hypogées antiques.

Ce savoir était incarné par « Thot » (Le Maître de la parole divine), le symbole du verbe divin, du principe multiplicateur d’Atoum, qui, lorsqu’il donne un nom créé une identité.

C’est le savoir qui a créé le monde.

Scribe hiérogrammate

Textes des sarcophages :

« (..) – je suis celui dont la forme est le souffle. (..) celui qui fait prospérer le verbe par le principe de la transmutation.

La pensée africaine est fondée sur une science cohérente et pertinente, une cosmo-théologie toute emplie de sagesses et cette sagesse, pareille aux paroles divine.